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Pouvoir de résolution d’un réseau de diffraction

Un réseau de diffraction sépare plus efficacement des longueurs d’onde voisines lorsqu’il fonctionne à un ordre supérieur ou qu’un plus grand nombre de traits est éclairé.

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Ce calculateur applique la relation idéale R = mN, où m désigne l’ordre de diffraction positif et N le nombre de traits éclairés. Saisissez ces deux entiers pour obtenir immédiatement le pouvoir de résolution sans dimension. Le résultat permet de vérifier la conception d’un spectromètre, de comparer plusieurs géométries d’éclairage et d’estimer le plus petit écart théorique entre longueurs d’onde avant de tenir compte des limites réelles de l’instrument.

Comprendre le pouvoir de résolution d’un réseau

Le pouvoir de résolution indique jusqu’à quel point deux longueurs d’onde peuvent être proches tout en restant discernables dans une figure de diffraction idéale. On l’écrit généralement R = λ/Δλ, λ étant la longueur d’onde observée et Δλ le plus petit écart résoluble à son voisinage. Pour un réseau de diffraction répondant aux hypothèses idéales habituelles, cette même grandeur vaut R = mN. L’ordre m désigne l’ordre spectral utilisé, tandis que N compte les traits du réseau effectivement couverts par le faisceau incident cohérent. Ce nombre ne correspond pas nécessairement à la totalité des traits gravés sur l’optique : ceux qui se trouvent hors de l’empreinte éclairée ne contribuent pas. Un résultat de 24,000 signifie que la contribution idéale du réseau correspond à λ/Δλ = 24,000. À 600 nm, par exemple, ce pouvoir implique un écart idéal de 600/24,000 nm, même si ce calculateur fournit directement le pouvoir de résolution sans demander la longueur d’onde. Cette grandeur est sans dimension, car elle multiplie un numéro d’ordre par un nombre de traits.

Saisir l’ordre et le nombre de traits éclairés

Indiquez l’ordre de diffraction positif employé pour la mesure, et non le nombre de spectres visibles ni une direction affectée d’un signe. Saisissez 1 pour le premier ordre, 2 pour le deuxième, et ainsi de suite. Indiquez ensuite le nombre de traits ou de sillons couverts par le faisceau. Si cette valeur n’est pas connue, elle peut souvent être estimée à partir de la largeur éclairée, mesurée perpendiculairement aux sillons, et de la densité de traits du réseau, à condition d’utiliser des unités de longueur compatibles. Par exemple, une largeur éclairée de 20 mm sur un réseau de 600 traits par millimètre couvre environ 12,000 traits. Cette étape géométrique reste volontairement extérieure au calculateur afin que la saisie soit sans ambiguïté : fournissez le nombre entier final. Les deux valeurs doivent être des entiers positifs, puisque la relation idéale compte un ordre physique et des traits discrets. Le calculateur effectue une multiplication exacte, renvoie les entrées normalisées et affiche l’opération. Il refuse toute valeur nulle, négative, fractionnaire, absente ou excessive au lieu de l’arrondir silencieusement.

Interpréter avec réalisme le résultat idéal

La valeur obtenue représente le pouvoir de résolution théorique attribuable au réseau sous un éclairage cohérent uniforme. Il s’agit d’une limite supérieure de conception, et non d’une garantie pour le spectromètre complet. La largeur de la fente d’entrée, la taille des pixels du détecteur, les aberrations, la mise au point, l’alignement optique, les défauts des sillons, la taille finie de la source, l’étalonnage spectral et le rapport signal sur bruit peuvent élargir les raies ou compliquer la distinction de pics voisins. L’éclairage est également déterminant : compter tous les traits gravés surestime N si le faisceau ne couvre qu’une partie de la surface. Utilisez le résultat pour comparer des configurations selon les mêmes hypothèses, vérifier si un ordre et une empreinte donnés peuvent atteindre la résolution visée ou repérer si le réseau constitue déjà une limitation manifeste. Si les performances mesurées sont inférieures, examinez la fonction d’étalement des raies de l’instrument entier. Un ordre supérieur augmente R proportionnellement, mais peut diminuer le rendement, superposer les ordres ou imposer un filtre de tri; ces compromis dépassent ce calcul idéal.

Estimer la limite de conception d’un spectromètre

Multipliez l’ordre choisi par le nombre de traits éclairés pour vérifier la contribution idéale du réseau à la résolution.

Comparer les empreintes du faisceau

Observez comment l’augmentation ou la réduction de la partie éclairée modifie le pouvoir de résolution théorique.

Évaluer les ordres de diffraction

Comparez le fonctionnement au premier, au deuxième ou à un ordre supérieur avant d’étudier le rendement et le chevauchement.

Quelle formule le calculateur emploie-t-il ?

Il utilise R = m × N, où m est l’ordre de diffraction positif et N le nombre de traits éclairés du réseau.

Le pouvoir de résolution possède-t-il une unité ?

Non. L’ordre de diffraction et le nombre de traits sont sans dimension; leur produit l’est donc également.

Faut-il utiliser le nombre total de traits du réseau ?

Uniquement si le faisceau éclaire toute la largeur gravée. Sinon, utilisez le nombre de traits compris dans l’empreinte éclairée.

Puis-je saisir un ordre de diffraction négatif ?

Non. Deux ordres de signes opposés ont le même module de pouvoir de résolution; saisissez la valeur positive de l’ordre.

Un spectromètre réel atteindra-t-il ce pouvoir de résolution ?

Pas nécessairement. Les fentes, les aberrations, l’échantillonnage du détecteur, l’alignement, la qualité des sillons et le bruit peuvent réduire la résolution obtenue.

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  -H "Authorization: Bearer $KIT_KEY" \
  -H "Content-Type: application/json" \
  -d '{"order":2,"illuminated_lines":1200}'
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  "type": "optics.grating_resolving_power",
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}

L’API est asynchrone : chaque appel renvoie un task_id immédiatement, puis vous interrogez l’état à raison d’une requête par seconde.

par requête$0.002

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